#frenchtech #SoLocal #sauvonslePhoenicorne

Lundi 25 juillet, se tient à Laval la journée nationale « French Tech » qui réunit les principaux acteurs, investisseurs et élus impliqués dans le secteur numérique français.  RegroupementPPLOCAL a décidé d’en faire une « journée Solocal sur les médias sociaux ». Deux objectifs : révéler la qualité du positionnement de Solocal Group et obtenir le soutien des  décideurs et des pouvoirs publics.

Croisement d’une Licorne, à laquelle il s’apparente par sa taille, par son savoir-faire numérique et par son poids sur le marché digital, et d’un Phoenix parce qu’il renaît de ses cendres après s’être totalement réinventé, SoLocal n’est peut-être pas une Licorne mais un  Phœnicorne, espèce qui réclame toute l’attention des pouvoirs publics car l’enjeu est très important.

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Retrouvez le président de regroupementPPLOCAL, Alexandre Loussert, sur twitter à l’adresse @loussertalex et  venez rejoindre les membres actifs du regroupement à @PPSOLOCAL sur twitter.
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Le Phoenicorne- Illustration- tous droits réservés

Journée nationale du Numérique

La légende du Phœnicorne par RegroupementPPLocal ou comment le gouvernement français en poursuivant la même stratégie numérique que tout le monde – élever le plus grand nombre possible de Licornes – passe à côté de la valorisation d’un animal au moins aussi précieux : le Phœnicorne.

Dans la forêt magique de la prospérité, le vent du Numérique s’est levé pour toujours.

Où il est question de s’adapter d’urgence à un nouveau climat

Les Majors, grands animaux dominants qui régnaient jusqu’alors sans partage, ont perçu l’importance de cette modification climatique durable. Chacun d’eux a mobilisé ses ressources pour s’adapter et survivre dans la nouvelle ère qui s’annonçait. Ceux qui ne parviendraient pas assez vite à se réinventer seraient voués à la disparition.

De nouvelles espèces agiles font leur apparition et se multiplient

Dans le même temps, une nouvelle espèce fit son apparition, les start up. Génétiquement très différentes des majors, celles-ci se caractérisaient en particulier par leur agilité, leur capacité d’osmose avec l’ensemble de l’écosystème, et une surconsommation énergétique du fait de leur métabolisme orienté croissance…

Si elles proliféraient aux quatre coins de la forêt, fourmillant d’activités nouvelles, peu de start up parvenaient pourtant à se développer suffisamment pour assurer une réelle prospérité aux peuples de la forêt magique.

Quelques spécimens devenus géants

Bien sûr il y avait les Gafa (Google, Amazon, Facebook et Apple), tous venus de la partie la plus riche du pays de la Prospérité, la colline Amérique. Devenus tout puissants en l’espace d’un instant, ils semblaient être les maîtres du vent numérique sur tous les territoires ; leur développement était sans borne et beaucoup s’en inquiétaient.

Le temps des licornes

Alors dans chaque recoin de la forêt magique, même les plus reculés, chaque peuple s’organisa pour repérer dans les start up de sa région, des sujets atteignant déjà un bon poids (plus d’un milliard de dollars), capables peut être demain de parler d’égal à égal avec les seigneurs Gafa et de maintenir ainsi un peu de prospérité sur leur territoire pour les peuples qui y habitent.

Ces animaux aux pouvoirs supposés fabuleux, désormais baptisées Licornes, étaient à juste titre un sujet d’attention de tout premier ordre car elles étaient rares ; on dénombrait en effet à peine 150 licornes dans toute la forêt, la plupart issues, cette fois encore, de la colline Amérique.

Dans la partie de la forêt appelée France, on en trouva seulement 3 nommées Critéo, BlaBlaCar et Vente-privée. On s’efforçait d’en prendre le plus grand soin et surtout d’en élever de nouvelles. Et c’était juste.
Le Phœnicorne, un oubli de taille

Tout affairé à cette tâche, le peuple de la forêt France oubliait de s’occuper de son Phœnicorne, un autre animal tout aussi précieux et encore plus rare que les Licornes malheureusement en proie depuis quelques temps déjà à une attaque de vautours, suppôts de la Mauvaise Finance, une force maléfique destructrice pour les peuples de la Forêt.

Certes il ne s’agissait pas d’une start up. Le Phœnicorne n’était pas né hier dans un petit garage. Il provenait de la renaissance d’une ancienne major vouée à disparaître avec l’arrivée du vent numérique.

Croisement d’une licorne, à laquelle il s’apparente par sa taille, par son savoir-faire numérique et par son poids sur le marché digital, et d’un Phoenix parce qu’il renaît de ses cendres après s’être totalement réinventé, le Phœnicorne est une espèce qui devrait se développer dans la vallée de l’Europe.

Pour l’instant, il en existe au moins un spécimen en France. S’il semble ignoré dans sa contrée d’origine, le prestigieux MIT américain n’a pas manqué, lui, de saluer sa performance.

Solocal group, mi-Licorne, mi-Phoenix

Cet animal fabuleux est Solocal Group, anciennement Pages Jaunes. Il a des licornes les grandes caractéristiques.

La taille

  • sa valeur d’entreprise3 est au moins égale à deux milliards de dollars, supérieure au milliard requis pour être une licorne, malgré le jeu des fonds vautours qui font baisser le cours de son action.
  • fin 2015, Solocal Group comptait 4400 salariés, total qu’aucune des Licornes françaises officielles n’a encore atteint (Ventes Privées 2800,Critéo 1850, BlaBlaCar 500).

La prédominance de l’activité numérique

  • son activité est désormais très majoritairement numérique (plus de 80%du chiffre d’affaires en 2015) alors qu’elle était il y a moins de 10 ans consacrée aux annuaires imprimés, et donc vouée à une totale disparition comme l’avait prédit Bill Gates en 2007, Solocal Group a entièrement réinventé son activité.
  • Elle a choisi de se dédier à l’internet local. Parce que 80% des consommateurs français cherchent de l’information sur internet mais que 92% des ventes de biens et services se font en magasin, son nouveau métier est de faire le lien entre les consommateurs locaux et les entreprises locales (activité de recherche locale, 500 millions d’euros de CA en France) mais aussi d’aider ces dernières à maîtriser les plateformes internet sur lesquelles elles peuvent se présenter (activité de marketing digital, 150 Millions d’euros de CA en France).

Un positionnement puissant sur son marché, quantitativement et qualitativement

  • Sur le marché français ultra-concurrentiel de la publicité locale, si Google domine avec ses 50% de parts de marché, Solocal défend fièrement sa deuxième place avec 25%, la totalité des nombreux autres acteurs se partageant les 25% restants.
  • 60% des internautes et mobinautes français viennent chaque mois sur les sites du groupe ; Solocal est au 6ème rang en France pour la puissance d’audience internet, juste derrière les GAFA.
  • Dans son activité de marketing digital, Solocal Group génère des contenus et des datas qui améliorent l’attractivité de ses 500 000 clients professionnels
  •  Solocal group gère 125 000 sites web d’entreprises en Europe, 270 000 avec sa filiale Leadperformance.
  • La moitié des 500 plus grandes marques mondiales ont confié à Solocal group la localisation de leurs points de vente sur internet et pour certaines la gestion de leurs produits dans plus de 100 pays
  • Le taux de conversion des publicités placées par Solocal sur le web est de 4%, un chiffre particulièrement élevé résultant d’une utilisation ciblée des données d’intention d’achat des consommateurs.
  • Solocal est reconnu pour la qualité de ses contenus. Ainsi, sur un moteur de recherche il y a en moyenne 6% de données inexactes lors d’une recherche locale, contre 2% pour des informations Solocal ; 200 personnes sont en effet dédiées à la mise à jour de la base de données Solocal qui compte 4 millions d’entreprises. Elle est l’une des rares sociétés a être certifié Afnor sur le dépôt des avis de consommateurs.

Le partenaire reconnu des GAFA

  • Grâce à son souci de la qualité de l’information délivrée, Solocal est l’un des partenaires coopérant avec Google, Microsoft et Apple ; elle est ainsi l’une des très rares sociétés en Europe à bénéficier d’un accès direct aux boutons « a proximité » de l’i-phone ; par ailleurs, lors de recherches locales précises sur Google, en moyenne, les 6 à 7 premiers liens qui apparaissent à l’internaute français sont créés et gérés par Solocal
  • Solocal est l’une des rares sociétés au monde à travailler intimement avec les équipes R&D d’Apple, de Google et de Microsoft sur l’expérience utilisateur des recherches d’information locale.
  • Comme l’a remarqué le MIT, Solocal est la société la plus avancée au monde sur son positionnement et sert de modèle à son secteur.

Alors aujourd’hui, en cette Journée Nationale du numérique, il est peut être souhaitable de poser tout haut quelques questions :

  • Pourquoi le gouvernement qui se déclare engagé à 100% dans la transformation digitale de l’économie française se focalise-t-il exclusivement sur les startups -certes prometteuses- mais laisse par le fait, un spécimen de Phoenicorne unique au monde en proie aux fonds vautours de la mauvaise finance internationale ?
  • Comment une entreprise qui défend le pavillon français avec succès sur l’un des marchés les plus concurrentiels de l’internet (la recherche d’information locale) peut-elle payer depuis des années à l’Etat français davantage d’impôts que la plupart des GAFA et être aussi peu soutenue par son propre gouvernement ?
  • Comment l’avenir des 4400 collaborateurs qui ont relevé un défi hors du commun peut-il être ainsi laissé à la merci de fonds vautours qui tirent aujourd’hui un rendement de plus de 10% l’an d’une dette résiduelle de plus d’un milliard d’euros, issue d’un montage financier immoral, concocté par l’ancien actionnaire (France Telecom) avec l’aide concertée de l’establishment bancaire ?
  • Comment cette entreprise à la rentabilité très enviable (28%) peut-elle être exclue de toute solution honnête de refinancement à l’heure où, la BCE inonde le circuit économique de liquidités et où par ailleurs la Banque Publique d’Investissement (voulue par le candidat Hollande pour redresser la France) investit et apporte son cautionnement dans tous les domaines qui le réclament ?

Comment Emmanuel Macron, qui affirme haut et fort son investissement personnel au service du développement des entreprises et tout particulièrement du numérique, interpellé en juin 2016 à travers une lettre ouverte relayée par la presse par un regroupement unique en France de plus de 1000 actionnaires individuels n’a-t-il pas trouvé le temps de recevoir les représentants de ce regroupement, d’organiser avec son administration un groupe de travail pour trouver un montage financier sain pour rééquilibrer de manière pérenne le bilan de la société (étant entendu qu’il n’est pas nécessaire d’investir de l’argent public mais seulement de mettre fin aux dérives d’une certaine finance qui accable injustement depuis des années Solocal) ; une société que la France aurait tout intérêt à voire prospérer et servir de modèle plutôt que de la voir péricliter sous le poids d’une dette inique ?

Comment Emmanuel Macron qui évoque régulièrement l’importance de la culture du risque pour l’économie et notamment son souhait de développement de l’actionnariat individuel ne fait il pas sien le combat des actionnaires individuels de Solocal aux prises avec des fonds vautours ?

Sauvons le Phoenicorne tant qu’il peut l’être. Il y va de la pertinence de notre stratégie numérique et donc de notre succès économique et social à venir.

1  La French Tech est un label français porté par le Ministère de l’Economie et un large réseau réunissant les jeunes entreprises numériques françaises à forte croissance (startups) pour favoriser leur expansion en les valorisant auprès d’investisseurs, médias, leaders d’opinions et entrepreneurs étrangers.